De la mécanique automobile à l’art visuel

De la mécanique automobile à l’art visuel

Des œuvres de Marco Henrie à New York .

 

Marie Pier Lécuyer mariepier.lecuyer@tc.tc
Publié le 8 novembre 2017

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©Photo Gracieuseté – Patrick Cyr

Marco Henrie a œuvré longtemps comme mécanicien automobile. Mais c’est l’art qui le fait vibrer au quotidien depuis des années et qui l’amène à avoir désormais plusieurs œuvres présentées à New York.

De la mécanique automobile à l’art visuel

Photo Gracieuseté

Originaire de l’ex-ville de Hull, désormais résident de Val-des-Monts, le peintre, qui a quitté le monde de la mécanique automobile il y a quelques années, a de grands rêves.

Et l’un d’eux s’est réalisé dernièrement, alors qu’il est désormais représenté par l’Agora Gallery, de New York, un endroit situé en plein cœur de Manhattan, tout près de Time Square.

En lien avec son projet new-yorkais, l’artiste a aussi regroupé ses œuvres dans trois livres de 240 pages, intitulés Intentional Rendez-Vous – Édition New York, les livres permettent de découvrir son travail depuis une quinzaine d’années.

Ce qu’il vit présentement est un beau rêve qu’il avait depuis qu’il a commencé à peindre activement il y a une quinzaine d’années. Et des aspirations comme celle-ci, il en a d’autres. Pourquoi pas Paris, Londres, Dubaï, évoque-t-il.

Mais comment est-il passé de manier les outils à laisser aller sa créativité avec un pinceau? «J’ai une cousine qui m’a offert un stylo d’encre indienne. Elle voulait voir ou je pourrais me rendre avec cela.» C’est ainsi que vers 2002 il commence à faire des dessins. Puis la peinture vient par la suite. D’abord, sans nécessairement exposer ses œuvres. C’est en 2008 qu’il vivra sa première expérience de voir ses toiles présentées à un public, avec une exposition à la Galerie Calligrammes à Ottawa. Les expositions se sont ensuite multipliées. Drummondville, Victoriaville, Mont Saint-Hillaire, cite-t-il entre autres.

Faisant dans l’expressionnisme abstrait, il se dit toutefois ouvert à d’autres styles.

Ses inspirations? Riopelle, Picasso, Miro, Dali et Pollock. «J’ai toujours rêvé d’une conversation culturelle avec Jean-Paul Rioppelle, Dali, Miro et compagnie, en réponse à leur travail, dans ma propre signature.»

Mais pour ce dernier, l’idée n’était pas de faire une «belle grosse peinture, un gros hit». «C’est plutôt de faire une suite qui pourrait un jour me servir de journal intime.»

Si son projet a pu se réaliser, ils soulignent le coup de pouce de ses mécènes, Patrick Cyr et Julie Prud’homme. «C’est grâce à eux que j’ai pu réaliser ce pas de géant, important, un rêve», conclut-il.

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