Biographie

 

Marco Henrie est né à Hull (maintenant Gatineau) en 1971 à la limite de la ville et du parc de la Gatineau. Il y vit toujours. Son père pratiquait la mécanique automobile comme si c’était un art, sa mère était passionnée de musique et venait d’une famille très ouverte à la création artistique. Très tôt Marco quitte l’école et apprend le métier de mécanicien. Mais en même temps, il sent fortement le besoin d’explorer un univers tout à fait différent : il s’engage d’abord dans la télévision communautaire, puis s’essaie au théâtre et à la photographie. Ensuite, il composera des chansons, guitare en main. Enfin il découvre le dessin et surtout la peinture abstraite: c’est une révélation, le coup de foudre.
Même s’il aime énormément la musique et qu’il connaît du succès avec ses compositions, il préfère à la scène la solitude et l’intimité de l’atelier du peintre.

Marco plonge dès lors avec passion dans le monde des images, de la couleur, des pinceaux et des spatules. Loin de délaisser la musique, il l’intègre dans son processus de création : elle fait surgir en lui des émotions et des images d’un passé oublié ou réprimé auxquelles se mêlent celles du présent, de la vie qui continue. Par ailleurs, il consacre beaucoup de temps à lire sur les grands peintres et leurs œuvres : Riopelle, Picasso, Miro, Dali et Pollock l’inspirent tout particulièrement et stimulent sa propre recherche. Tout en poursuivant sa quête personnelle. Chaque toile devient pour cet autodidacte un voyage exaltant : un plongeon dans le vide et dans l’inconnu, des heures passées hors du temps, seul devant la toile où prend forme, souvent au milieu de la nuit, une histoire surprenante et qui se termine par un tableau qui est à la fois reconnaissance et distanciation de quelque chose de soi. Et chaque peinture est le prélude d’un nouveau voyage, chaque tableau en appelle un autre.

La mort de ses parents marque un tournant pour le peintre : il éprouve un immense besoin de création, et souhaite se consacrer de plus en plus à son art. Sa soif d’authenticité lui ouvre de nouveaux horizons. Sa recherche s’intensifie. Les toiles deviennent plus grandes et de plus en plus nombreuses, de nouvelles techniques et de nouveaux outils sont explorés, la gestuelle se libère, s’ouvre, les mouvements se font plus amples, on dirait presque de la danse. L’artiste et son œuvre respirent librement et profondément.

Pour Marco, peindre c’est un pèlerinage, la recherche constante d’une œuvre toujours plus personnelle et originale, et porteuse de sens pour des hommes et des femmes de partout dans le monde.

En 2008, à Ottawa, première exposition dans une galerie : la galerie Calligrammes : il peut voir sur les murs ses toiles côtoyer les peintures des grands maîtres qu’il admire tant. C’est une véritable poussée d’adrénaline. En 2017, Marco signe un contrat de représentation avec la « Agora Gallery »  de New York situé en plein cœur de Manhattan. Le 12 juillet 2018, Marco est fier de nous annoncer qu’il participera à sa première exposition dans le Big Apple.

Histoire à suivre ……